La réflexion psychologique en musicologie

Auteur : Rim Jmal | Docteur en Musique et Musicologie, Maître-Assistante, Université de Carthage, Institut Supérieur des Cadres de l’Enfance.


Résumé :

Cet article s’intéresse à l’étude de l’apport méthodologique et pratique de la psychologie aux recherches en musicologie. Dans un premier temps, nous abordons la relation entre le psychologique et le musical, mettant en valeur l’idée de la psychologie du musical et de la musicalité du psychologique. Dans un deuxième temps, nous présentons quatre domaines qui sont nés de l’intérêt conjoint pour le psychologique et le musical. Ces domaines sont : la psychologie de la musique, la psychologie du développement musical de l’enfant, la musicothérapie et la neuropsychologie de la musique.


  • Pour citer l’article : Jmal, Rim, 2020, « La réflexion psychologique en musicologie », CTUPM, [URL : http://ctupm.com/fr/la-reflexion-psychologique-en-musicologie/]
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1. Introduction

Dans son acceptation la plus large, la musicologie se définit comme étant une science qui s’intéresse à l’étude de la musique sous différents aspects, tenant compte de la nature de la culture, la société et l’environnement. La recherche musicologique est aussi un champ dynamique qui peut se trouver au croisement de plusieurs disciplines. La psychologie par exemple fait partie des disciplines qui ont permis de faire évoluer la réflexion sur le fait musical et sa compréhension à plusieurs niveaux. Le croisement entre le musical et le psychologique a donné lieu à de nouvelles approches qui ont principalement été développées par des équipes pluridisciplinaires.

Dans cet article l’objectif est de mettre en valeur l’apport de la réflexion psychologique dans les travaux et les recherches musicologiques. Il s’agit d’abord de situer l’apport de la psychologie et son intérêt par rapport aux champs de la recherche musicologique d’une manière générale. Il s’agit ensuite de situer cet apport par rapport aux nouvelles disciplines émergentes qui relèvent en même temps du psychologique et du musical. Notre propos sera par conséquent développé en deux parties :

  • La première partie évoque la relation entre le psychologique et le musical, mettant l’accent sur la psychologie du fait musical et la musicalité du fait psychologique.
  • La deuxième partie présente quatre disciplines issues du croisement entre le psychologique et le musical et qui sont les suivants : la psychologie de la musique, la psychologie du développement musical, la musicothérapie et la neuropsychologie de la musique.

    2. Le musical et le psychologique

Pour comprendre les rapports et les rapprochements possibles entre le psychologique et le musical, il est d’abord nécessaire de définir ce que chacun de ces deux termes veut dire. Le psychologique désigne tout ce qui est en rapport avec la psychologie, science qui étudie les faits psychiques et les mécanismes mentaux. Quant au musical, il désigne tout ce qui est en rapport avec la musique qui est considérée à la fois comme un art et une science de la production et de la combinaison des sons.

Le musical et le psychologique sont souvent considérés comme étant des domaines éloignés. Pourtant, un regard plus approfondi permet de voir qu’il existe plusieurs croisements possibles. Ces croisements sont susceptibles de développer de nouvelles formes de réflexion sur le fait musical d’une part ou le fait psychologique de l’autre part. Dans ce sens, on peut alors évoquer la psychologie du musical ou la musicalité du psychologique :

2.1  La psychologie du musical

L’objet musical est un objet à multiples facettes. Cet objet peut être le sujet d’actions ou réflexions qui fait appel au psychisme humain et aux mécanismes de traitements perceptifs et cognitifs : audition, création, jugement, analyse, mémorisation, interprétation…Dans les recherches musicologiques, la psychologie peut être d’un apport méthodologique et pratique très intéressant et enrichissant pour l’étude et la compréhension de l’objet musical et des réflexions possibles à développer. L’apport de la psychologie peut donc être situé à plusieurs niveaux d’études et contribuer par exemple à :

  • La compréhension des mécanismes mentaux et des processus psychiques impliqués dans la perception d’une œuvre musicale, dans la lecture musicale, l’exécution et l’interprétation instrumentale, la création musicale et l’improvisation, etc,
  • La compréhension de l’origine des émotions musicales et des états émotionnels qu’on peut ressentir et éprouver suite à l’audition de musiques connues, non connues ou faisant parties d’autres cultures,
  • L’analyse des œuvres musicales en mettant en valeur des dimensions en rapport avec leur mémorisation : comment est-ce qu’une œuvre peut être facilement retenue ? Comment la situer par rapport à la culture à laquelle elle se réfère ? Quels sont les indices de saillance au niveau de la forme qui retiennent l’auditeur ?
  • L’analyse de l’acte de création, de l’improvisation tenant compte des intentions du compositeur, de son propre style, de son vécu, son ressenti et son état émotionnel lors de la composition, etc.

2.2  La musicalité du psychologique

Plusieurs aspects du fonctionnement humain renferment une dimension musicale. Ainsi par exemple quand on évoque la notion du rythme, on la retrouve intimement liée à la psychomotricité, au rythme corporel, au rythme de la vie et de la parole. Aussi, pour analyser, comprendre ou étudier le langage, il est nécessaire de tenir compte des différentes sonorités, du dynamisme de l’expression, des accents, de l’intensité, de l’intonation et la rythmicité de la parole. Toutes ces notions renvoient à un champ musical qui permet de définir une musicalité du langage.

En psychologie, il est assez courant que les psychologues empruntent des termes qu’on utilise en Musique. Ainsi par exemple Stern utilise le terme d’ « Accordage affectif » pour désigner l’état selon lequel une mère et son bébé partagent des états émotionnels similaires. Ces états émotionnels similaires sont obtenus grâce à ce qu’il appelle « la contagion d’affect » qui se traduit par un processus de transfert d’émotions entre la mère et le bébé. (Stern, 1989). Stern définit aussi le processus de « résonance émotionnelle » qu’il définit comme une forme d’empathie agissant en dehors de la conscience. Par ailleurs, Didier Anzieu développe l’idée de « l’enveloppe sonore » pour désigner la naissance du Soi et la prise de conscience chez le bébé. Cette enveloppe psychique se forme autour d’un bain sonore qui se trouve constitué chez le bébé, par les cris, les babillages et les jeux sonores et vocaux (Anzieu, 2000).

Il existe bien d’autres notions musicales qui sont développées pour qualifier différentes fonctions psychiques. Certaines notions sont développées dans le cadre de domaines de recherches particuliers qui relèvent du psychologique et du musical.

3. Les domaines de recherche

Le croisement des études entre le musical et le psychologique a donné lieu à plusieurs domaines de recherches. Parmi ces domaines nous citons à titre d’exemples : la psychologie de la musique, la psychologie du développement musical, la musicothérapie, la psychanalyse de la musique, la psychologie de l’éducation musicale et la neuropsychologie de la musique. Ces domaines ne doivent pas à notre avis faire l’objet d’une classification catégorique en tant que « Musicologique » ou « psychologique », mais doivent plutôt être conçus comme étant des approches pluri- disciplinaires, au chevauchement du musical et du psychologique. Il existe cependant des considérations générales liées à ces différents domaines et qui renvoient aux faits suivants :

  • Les travaux se développement généralement au sein d’équipes pluridisciplinaires qui impliquent aussi bien les compétences psychologiques que musicales,
  • Pour chaque discipline développée, la réflexion musicologique bénéficie d’un apport terminologique et conceptuel important qui permet d’approfondir l’étude des différentes dimensions psychiques liées au musical,
  • L’application de la démarche psychologique à l’étude de la musique fait appel à une méthodologie rigoureuse et un ensemble de protocoles expérimentaux appropriés qu’on adapte à la spécificité de l’étude du fait musical.

Parmi les domaines qui relèvent en même temps du psychologique et du musical, nous allons présenter en particulier les quatre domaines suivants : la psychologie de la musique, la psychologie du développement musical, la musicothérapie et la neuropsychologie de la musique.

3.1  La psychologie de la musique

Ce domaine s’intéresse à l’étude de la perception musicale et des mécanismes mentaux qui la sous-tendent. Zenatti explique que la spécificité des approches développées en psychologie de la musique réside dans le fait qu’elles permettent de tenir compte d’une part de la nature des mécanismes de recueil et de traitement de l’information qui « sont étudiés au niveau de la sensation, la perception, l’apprentissage, la mémoire, la représentation mentale… » (Zenatti, 1996, p.17). D’autre part, ces approches tiennent compte aussi de la spécificité des facteurs environnementaux qui peuvent influencer la perception musicale et voire même la conditionner.

Les études en psychologie de la musique ont bénéficié des apports des différents courants psychologiques. Ainsi par exemple, le béhaviorisme ou la psychologie comportementale a été l’origine du développement d’un ensemble d’études psycho-physiologique du comportement musical, le considérant comme étant une réponse à une stimulation sonore initiale. Aussi, la psychologie de la forme ou la Guestalt la gestalt ou la psychologie de la forme était à l’origine du développement des lois perceptives de l’audition. Plus récemment, le courant du cognitivisme vient à l’encontre du béhaviorisme, admettant que le traitement de l’information-entre autres musicale -n’implique pas seulement une relation entre un stimulus et une réponse, mais fait plutôt appel à un ensemble de transformations, d’analyse et de restructurations de la part de celui qui perçoit. (De La Motte Haber, 1996).

Parmi les rares travaux en psychologie de la musique qui se sont particulièrement intéressés à l’étude des aspect perceptifs et cognitifs de la musique arabe, nous citons les travaux de Ayari (2003, 2008) et Ayari & McAdams (2002). Plus récemment, nous retrouvons les travaux de Abou Mrad (2016) qui s’est intéressé à l’étude de la spécificité du langage musical modal.

3.2  La psychologie du développement musical de l’enfant

C’est un domaine qui s’intéresse à l’étude de la perception musicale chez l’enfant et son évolution au fur et à mesure des années de la vie. La psychologie du développement musical s’est progressivement développée depuis le début du XXe siècle, et ce grâce à des travaux tels que ceux de Zenatti (1969, 1981), Imberty (1969), Hargreaves (1995), Wirthner & Zulauf (2002) et d’autres.

Pendant longtemps, cette discipline a été dominée par deux types d’influences.

  • D’abord, une première influence par la théorie piagétienne du développement de l’intelligence de l’enfant. Cette théorie a offert un cadre conceptuel et un modèle riche pour l’étude du sens musical de l’enfant, puisant dans des notions tels que les stades, les schèmes, la conservation, l’assimilation ou l’accommodation,
  • Ensuite, une deuxième influence par les travaux de Chomsky qui se rapportent à la perception des structures du langage. Ces travaux ont permis d’une part de repenser la compétence musicale en tant que résultante d’un ensemble d’aptitudes innées qui sont par la suite canalisées par l’environnement. D’autre part, les travaux de Chomsky sur la grammaire évolutive a inspiré des chercheurs tels que Imberty qui a développé modèle de « grammaire évolutive de la musique tonale chez l’enfant » (Imberty, 1995).

Les travaux en psychologie du développement musical développés en occident s’intéressent particulièrement à l’étude de l’acquisition du système tonal, système musical de référence pour la musique occidentale. Il existe cependant d’autres approches récemment développées qui s’intéressent au développement de la perception musicale chez l’enfant dans la culture musicale arabe et en rapport avec la modalité. Nous citons à ce propos les travaux de Béchéalany (2009) et ceux de Jmal (2013, 2014).

3.3  La musicothérapie

Cette discipline s’intéresse à l’étude des effets thérapeutiques de la musique et aux démarches qu’on peut entreprendre dans le cadre d’une relation d’aide ou de soin avec des personnes en souffrance psychique ou mentale. Selon Lecourt, la musicothérapie peut être définie comme « une forme de psychothérapie ou de rééducation, d’aide psycho-musicale, selon les cadres considérés, qui utilisent le son et la musique-sous toutes leurs formes-comme moyen d’expression, de communication et d’analyse de la relation ». (Lecourt, 2010, p. 8)

Sur le plan professionnel, le musicothérapeute est considéré comme un spécialiste en thérapie qui fait usage du sonore et du musical pour entamer une démarche thérapeutique structurée. Les séances de musicothérapie peuvent être individuelles ou en groupe,  selon une méthode active ou réceptive. La méthode active est basée sur des jeux qui sont à l’origine issus des méthodes actives et en particulier des méthodes Orff, Dalcroze et Willems. (Lecourt, 2010).  Les jeux pratiqués font appel à l’improvisation, la créativité et l’imagination, favorisant ainsi la libération et la prise de conscience de soi. En revanche, la méthode réceptive est basée uniquement sur l’écoute. Son objectif n’est pas de « calmer le patient » mais plutôt de l’aider à s’extérioriser et à exprimer ses ressentis, ses angoisses et ses peurs en se projetant à travers la musique.

L’évaluation de la réceptivité du patient à la prise en charge musicothérapeutique se fait généralement moyennant un test psycho-musical qui a été à l’origine développé par Verdeau-Paillès (1981, 2004). Ce test permet d’évaluer l’intérêt du patient au domaine sonore, sa culture et ses préférences musicales et ses conduites pendant l’utilisation des objets sonores.

3.4  La neuropsychologie de la musique

Cette discipline est née de l’intérêt conjoint pour l’étude des capacités musicales et les capacités du langage. En effet, depuis la fin du XIXe siècle, plusieurs observations cliniques ont permis de constater que les capacités musicales pouvaient être conservées chez certains patients,  même dans le cas de lésion cérébrale ou de perte du langage (Lechevalier et al. 2006).

Les travaux en neuropsychologie de la musique ont un double intérêt. Il s’agit d’abord d’étudier la musique pour elle-même et ce afin de comprendre sa spécificité et les aspects neurologiques liés à sa perception et sa reconnaissance. Il s’agit ensuite d’étudier les troubles neurologiques et leurs effets sur la perception musicale et les troubles auditifs. Parmi les chercheurs qui ont contribué au développement de cette discipline nous citons par exemple Marin (1989), Brahurucha & Olney (1989), Lechevalier et al. (2006) et Vignolo (2006).

4. Conclusion

À travers cet article, nous avons tenté de mettre en valeur l’apport de la psychologie à la recherche musicologique. Cet apport peut être méthodologique, conceptuel ou pratique et il contribue à l’élargissement du champ de réflexion ainsi que l’approfondissement de la connaissance sur le fait musical et les différentes activités mentales qu’il interpelle : audition, perception, lecture, analyse, mémorisation, improvisation, etc. Aussi, l’apport de la psychologie diffère selon la nature de la branche qui interfère avec la recherche musicologique et qui donne lieu à des domaines qui se situent en même temps dans le psychologique et le musical. Parmi ces domaines nous avons présenté en particulier la psychologie de la musique, la psychologie du développement musical, la musicothérapie et la neuropsychologie de la musique. Il existe cependant d’autres disciplines que nous n’avons pas présentées dans cet article telles que la psychanalyse de la musique ou la psychologie de l’éducation musicale. L’idée générale est que le développement de ces disciplines nécessite en même temps les compétences psychologiques et musicales, stimulant ainsi l’intérêt du psychologue à la musique et du musicologue à la psychologie.

Références

  • Abou Mrad, Nidaa, 2016 : Éléments de sémiotique modale ; essai de grammaire musicale pour les traditions monodiques, Paris/ Beyrouth, Les Geuthner / Université Antonine.
  • Anzieu, Didier, 2000 : « L’enveloppe sonore du Soi », dir. Didier Anzieu et al., Narcisses, Paris, Gallimard, p. 239-269.
  • Ayari, Mondher, 2003 : L’écoute des musiques arabes improvisées : Essai de psychologie cognitive de l’audition, Paris, Harmattan.
  • Ayari, Mondher, McAdams,  Stephen, 2002 : « Le schéma cognitif culturel de l’improvisation modale arabe : Forme musicale et analyse perceptive », dir. Jean-Marc Chouvel & Fabien Lévy, Peut-on parler de l’art avec les outils de la science ?, Paris, Harmattan, p. 395-416.
  • Béchéalany, Bouchra, 2009 : Perception auditive de certaines composantes d’échelles modales proche-orientales d’enfants libanais entre 8 et 12 ans, Thèse de doctorat en sciences de l’éducation musicale, Paris, Université de Paris Sorbonne.
  • Brahurucha, Jamshed et Olney, katherine, 1989 : « La cognition tonale, l’intelligence artificielle et les réseaux neuronaux », dir. Stephen McAdams& Irène Deliège, La musique et les sciences cognitives, Bruxelles, Pierre Mardaga, p. 477-502.
  • Chouvel, Jean-Marc et al. (dir.),  2018 : Entre son et sens Michel Imberty : itinéraire d’un psychomusicien, Paris, Harmattan.
  • Chouvel, Jean-Marc, 2018 : « Le psychologue et Le musicologue…Un dialogue…de sourds ? », Chouvel, Jean-Marc et al., Entre son et sens Michel Imberty : itinéraire d’un psychomusicien, Paris, Harmattan, p. 19-30.
  • De La Motte Haber, Helga, 1996 : « Principales théories scientifiques en psychologie de la musique : les paradigmes », dir. ArletteZenatti, Psychologie de la musique, 1996, p. 27-53.
  • Deliège, Irène & Sloboda, John, 1995 : Naissance et développement du sens musical, Paris, Puf.
  • Hargreaves, David, 1995 : « Développement artistique et musical », dir. Irène Deliège & John Sloboda, Naissance et développement du sens musical, Paris, Puf, p. 167-197.
  • Imberty, Michel, 1989 : L’acquisition des structures tonales chez l’enfant, Paris, Klincksieck.
  • Imberty, Michel, 1995 : « Développement linguistique et musical de l’enfant », dir. Irène Deliège & John Sloboda, Naissance et développement du sens musical, Paris, Puf, p. 223-249.
  • Jmal, Rim, 2013 : Développement musical et acquisition du système modal arabe chez l’enfant tunisien de 6 à 13 ans (approche expérimentale), Thèse de Doctorat en Sciences de l’éducation musicale, Paris, Université de Paris Sorbonne.
  • Jmal, Rim, 2014 : « Le rôle de la culture dans le développement du sens musical de l’enfant », dir. Najib Djaziri et al., D’arts et d’enfance, Tunis, Mc-Editions, p. 161-171.
  • Lechevalier, Bernard et al. (dir.), 2007 : Le cerveau musicien : Neuropsychologie et psychologie cognitive de la perception musicale, Bruxelles, De Boeck.
  • Lecourt, Edith, 2010 : La Musicothérapie, Paris, Eyrolles.
  • Marin, Oscar, 1989 :« Neuropsychologie, Modèles cognitifs mentaux et traitement musical », dir. Stephen McAdams & Irène Deliège, La musique et les sciences cognitives, Bruxelles, Pierre Mardaga, p. 361-374.
  • Stern, Daniel,  2010 : Les formes de vitalité : Psychologie, Art, psychothérapie et développement de l’enfant, Trad. de l’anglais par Jacqueline Henry, Paris, Éditions Odile Jacob.
  • Verdeau-Paillès, Jacqueline, 2004 : Le bilan psycho-musical et la personnalité, Paris, Editions Fuzeau.
  • Vignolo, Luigi-Amedo : 2006, « L’amusie dans le cadre des agnosies auditives », dir. Stephen McAdams & Irène Deliège, La musique et les sciences cognitives, Bruxelles, Pierre Mardaga, p. 65-90.
  • Wirthner, Martine et Zulauf, Madeleine, 2002 : À la recherche du développement musical, Paris, Harmattan.
  • Zenatti, Arlette (dir.), 1996 : Psychologie de la musique,  Paris, Puf.
  • Zenatti, Arlette, 1981 : L’enfant et son environnement musical, Issy-Les -Moulineaux, EAP.
  • Zenatti, Arlette, 1969 : Le développement génétique de la perception musicale, Paris, CNRS.

Auteur: Rim Jmal

Docteur en Musique et Musicologie, Maître-Assistante, Université de Carthage, Institut Supérieur des Cadres de l’Enfance.